 | | (Cliquez pour agrandir) | | Le Premier ministre par Intérim, M. Ehud Olmert |
Mardi 17 janvier, le Premier ministre en exercice Ehud Olmert a rencontré le Président Moshe Katsav dans sa résidence à Jérusalem et il a répondu aux questions des journalistes. A propos de l’Iran, il a affirmé que le Gouvernement israélien traitait ce sujet en étroite coopération avec les Gouvernements européens, américain, russe et avec « tous les éléments qui ont besoin de conduire des actions dans l’arène internationale ». « Je crois qu’il y moyen d’assurer que des armes non conventionnelles ne tombent pas entre des mains irresponsables pouvant mettre en danger la sécurité du monde » a-t-il dit. Il a rappelé que le Premier ministre Ariel Sharon l’avait chargé de ce dossier depuis son entrée au Gouvernement, dossier qu’il connaît très bien. Ehud Omert a réaffirmé qu’Israël, en aucun cas, ne tolèrera à « quelqu’un qui a de telles intentions malveillantes envers nous de contrôler des armes destructrices qui peuvent menacer notre existence ». Le porte-parole adjoint du ministère des Affaires étrangères a confirmé le 18 janvier dernier que « les Iraniens ont manifesté le souhait de rencontrer à nouveau les trois pays européens », mais qu’au vu de la « reprise unilatérale d'activités sensibles annoncée le 9 janvier par l'Iran », « il n'est pas possible de nous réunir dans des conditions satisfaisantes pour poursuivre ces discussions » avant que l'Iran revienne d'abord « à la suspension complète de ces activités ». Il a conclu en disant que « Les Européens demandent la convocation d'un Conseil extraordinaire des gouverneurs de l'AIEA pour le 2 février ». Nucléaire iranien : position de la France et de la communauté internationale Sur la situation à Hebron et sur les avant-postes illégaux, le Premier ministre Ehud Olmert a dit qu’il avait demandé que « toutes les actions vigoureuses soient prises rapidement, en accord avec la loi et sans compromis. Ceci vaut pour Hebron, a-t-il ajouté, comme pour tous les lieux où il y a des activités illégales que nous ne sommes pas prêts ni à accepter ni à approuver ». Ehud Olmert a répété son engagement envers la Feuille de route, pointant la responsabilité palestinienne et ses propres engagements, dont celui, préalable à de futures négociations, de combatte et de désarmer les organisations terroristes. « J’espère qu’après leurs élections, après les résultats de ces élections, je serais en mesure de négocier avec Abu Mazen concernant un accord permanent entre nous et les Palestiniens et j’espère qu’il honorera ses engagements » a-t-il encore souligné. Lire toutes les questions / réponses (en anglais) |