L’accord signé lundi le 21 janvier à Jérusalem entre Renault et la société Project Better Place en vue de produire et commercialiser à grande échelle une voiture électrique constitue une manifestation spectaculaire de l’amélioration et l’approfondissement des relations entre la France et Israël. Lors de la signature de l’accord, il a été divulgué que le véhicule qui devrait être commercialisé a partir de 2011, verra le jour grâce à une coopération entre le gouvernement israélien, qui a fait voter une loi abaissant à 30% la fiscalité sur les véhicules non polluants (contre 72% sur les véhicules traditionnels), la société israélo-américaine Project Better Place, qui mettra en place un système de recharge de batterie, et Renault qui fournira un véhicule spécialement adapté. La mise en place du projet signifierait qu’Israël deviendrait ainsi le premier pays au monde à faire de la voiture électrique une réalité à grande échelle. L’exemplarité du projet, tant au plan technologique et environnemental qu’au niveau du développement des relations économiques franco-israéliennes, s’est également traduite par la décision du Président de l’Etat d’Israël, Shimon Pérès, et du Premier ministre Ehud Olmert de s’associer au projet en rencontrant le jour de la signature le PDG de Renault, Carlos Ghosn, et le Président de la société Project Better Place, Shaï Agassi. |