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Visite du
Ministre turc des Affaires étrangères
Le Ministre turc des Affaires
étrangères, Abdullah Gul, est en Israël aujourd’hui, jeudi 5
janvier, où il rencontre son homologue israélien Silvan Shalom.
C’est sa deuxième visite en Israël en l’espace d’un an.
Le but de sa visite est de signer une
déclaration conjointe avec Silvan Shalom sur la réhabilitation de la
zone industrielle d’Erez, dans laquelle la Turquie exprime son
soutien au processus de paix en fournissant une aide au
développement de l’économie palestinienne, profitant de la fenêtre
d’opportunités créée par le
Plan de désengagement.
L’année précédente, des réunions ont eu
lieu entre des hommes d’affaires turcs, israéliens et palestiniens
lors du « Forum d’Ankara », avec l’intention de formuler un
programme d’actions dans le secteur commercial, de façon à
réhabiliter l’économie palestinienne et contribuer ainsi à la
stabilité régionale. Les hommes d’affaire turcs, soutenus par leur
Gouvernement, ont décidé de s’impliquer dans la zone industrielle d’Erez.
Note sur la zone industrielle d’Erez
:
Suite
aux accords d’Oslo, un grand centre industriel a été bâti par les
Palestiniens et les Israéliens sur la frontière entre la bande de
Gaza et Israël. Même durant les dernières années de conflit,
quelques centaines d’Israéliens et de Palestiniens tenaces ont
continué à se rencontrer tous les jours pour travailler ensemble.
Mais au bout d’une dizaine d’attentats
et de tirs, après avoir compté 13 morts et une trentaine de blessés,
y compris palestiniens, Israël a retiré le 10 juin 2004 ses
entreprises de la zone industrielle d’Erez. 4000 Palestiniens ont
alors perdu leur emploi.
En 2005, plusieurs attentats ont visé
de nouveau cette zone (Janvier
2005,
Juin 2005). Des tirs de roquettes
ont également fait des victimes (2
Janvier 2005), et des tentatives d’infiltration
via un tunnel ont été déjouées (Décembre
2005). Israël rouvrira pourtant régulièrement la
zone (Février
2005, quelques jours après le sommet de Sharm
el-Sheikh), afin que des Palestiniens puissent venir y travailler,
augmentant par la suite le nombre de travailleurs pouvant s’y rendre
(20
février 2005).
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Réponse aux
dernières déclarations iraniennes
Le 3 janvier 2006, l’Iran a annoncé à
l’AEIA (Agence Internationale de l’Energie Atomique) son intention
de reprendre la « recherche et le développement » dans le domaine de
l’énergie atomique, après une suspension de cette activité suite à
ses engagements internationaux.
Dans son annonce, l’Iran rejette
cyniquement les efforts de la communauté internationale de coopérer
avec lui. Les projets iraniens, s’ils sont mis à exécution, ne
seront pas seulement perçus comme une escalade supplémentaire – et
même encore plus sérieuse dans ses implications – mais indiquera que
l’Iran rejette définitivement les demandes de la communauté
internationale.
Une telle étape requiert une réponse
internationale forte et immédiate – un transfert de la question au
Conseil de sécurité – qui enverra un message clair stipulant que la
communauté internationale n’est pas prête à accepter la violation
iranienne de ses engagements.
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Le Quator se prononce contre
l’entrée du Hamas au Gouvernement palestinien
Quator, 28 décembre
Les membres du Quatuor pour le
Moyen-Orient, à savoir les États-Unis, l'Union européenne, la Russie
et l'Organisation des Nations Unies, ont diffusé le 28 décembre une
déclaration dans laquelle ils se félicitent de l'organisation, le 25
janvier 2006, des élections législatives palestiniennes.
Le Quatuor invite l'Autorité
Palestinienne à organiser des élections « libres, honnêtes et
transparentes » et à prendre des « mesures pour garantir la sécurité
des bureaux de vote et du personnel de la Commission centrale
électorale ».
En outre, il incite « tous les
participants à renoncer à la violence, à reconnaître le droit à
l'existence d'Israël et à désarmer ».
A propos de la composition du futur
Cabinet de l'Autorité Palestinienne, il souligne que celui-ci ne
devrait comprendre « aucun membre qui ne se serait pas engagé en
faveur des principes affirmant le droit d'Israël à exister en paix
et en sécurité et qui n'aurait pas renoncé sans ambiguïté à la
violence et au terrorisme ».
Lire toute la déclaration du Quatuor
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Poursuite des tirs de roquettes Qassam sur Israël
4 janvier
Dix roquettes Qassam ont été lancées
depuis la bande de Gaza dans la nuit du lundi 2 au mardi 3 janvier.
Tous les impacts n’ont pas encore été identifiés, mais il semble que
la plupart des roquettes soient retombées en territoire palestinien
et dans des zones non habitées en Israël. La ville d’Ashkelon et le
Néguev étaient visés. Il n’y a ni victimes ni dommages. Tsahal a
répliqué avec l'artillerie vers la bande de Gaza dans le cadre de
l'opération « ciel bleu », qui permet de maintenir une zone tampon
au nord de la bande de Gaza.
Le 3 janvier au soir,
une roquette tirée depuis Gaza a légèrement endommagé une
station-service à Sdérot, sans faire de blessés. L’armée a
visé dans la nuit du 4 janvier 8 routes d’accès aux sites de
lancements dans le nord de la bande de Gaza.
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Opérations contre des dirigeants du Jihad islamique
Lundi 2 janvier, Tsahal a abattu deux
membres des Brigades al-Quds, branche militaire du Jihad islamique,
à Jebaliya dans la bande de Gaza. Une troisième personne grièvement
blessée, apparemment elle aussi membre de cette organisation
terroriste, est décédée. Les trois hommes circulaient dans une
voiture visée par un missile. L’un d’eux est Sayid Abed-El Fatah
Ibrahim Judyan, un activiste important du Jihad islamique,
responsable de nombreux tirs de roquettes Qassam ces derniers temps,
ainsi que de la planification d'attentats et d'attentats-suicides.
Judyan, 41 ans, habitant de Beit Lahiya, a été emprisonné en Israël
entre 1997 et 2002 pour ses activités terroristes. Après sa
libération, il a repris ses activités terroristes au sein du Jihad
islamique et est devenu l’un de ses leaders dans la bande de Gaza...Lire
la suite.
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Un des fondateurs des Brigades
Ezzedin al-Qassam de retour à Gaza
Jerusalem
Post, 1er janvier 2006
Bashir
Hammad, un des fondateurs des Brigades Ezzedin al-Qassam, la
branche militaire du Hamas, est revenu dans la bande de Gaza.
De sources des forces de sécurité
palestiniennes ont dit au Jerusalem
Post que Hammad, recherché par
Israël depuis 1988 et ayant fui la bande de Gaza en 1992, est arrivé
dimanche 1er janvier dernier par le passage de
Rafah.
Il y aurait
au moins 45 fugitifs du Hamas qui sont revenus dans la bande de Gaza
par la frontière de Rafah depuis que le point de passage a été remis
entre les mains de l'Autorité Palestinienne il y a deux mois. Fadel
Zahar, frère de Mahmoud Zahar, le dirigeant du Hamas, figure parmi
eux, ainsi que Rafik al-Hasanat, recherché par Israël depuis
plus de 10 ans pour son implication dans plusieurs attaques
terroristes. Il s’était réfugié en Egypte, au Soudan, au Yémen, en
Libye et en Jordanie.
« Notre
politique est d'autoriser tous les Palestiniens à traverser le point
de passage de Rafah. Nous ne classons pas les passants en fonction
de leur affiliation politique » a déclaré un officier de l'Autorité
Palestinienne.
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Inauguration de la Forêt des
Ambassadeurs dans le Néguev
Dans le cadre de « l’année
internationale des déserts et de la désertification » (Cf.
Newsletter n°155), une forêt de 700 dunams (1 dunam = 1000 m²),
appelée « Forêt des Ambassadeurs », a été inaugurée dans le désert
du Néguev, au sud d’Israël.
L’inauguration a eu lieu le 29 décembre
dernier en présence de Silvan Shalom et du Président du
KKL (Fonds National Juif), Yehiel Leket. Cette forêt sera
plantée dans une zone verte que le KKL développe autour de la ville
de Beer Sheva. Les rares ressources en eau de cette région
semi-aride seront utilisées selon une méthode unique, permettant de
planter divers arbres comme des acacias, des caroubiers, des
palmiers dattiers.
Les Ambassadeurs et les chefs des
missions diplomatiques d’Europe, d’Amérique, d’Asie et d’Afrique
présents en Israël se sont rendus à cette inauguration et ont planté
chacun leur arbre. Ils ont ensuite participé à une visite du Néguev
occidental, se rendant dans les communautés de Nitzan et Mavkiim, où
ils ont rencontré d’anciens résidents des implantations de la bande
de Gaza.
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