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L’ordre
d’exécution du Plan de désengagement signé
Après
avoir été approuvé en Conseil des Ministres et voté à la
Knesset, l’ordre d’exécution du Plan de désengagement a été
signé dimanche 20 février par le Premier ministre Ariel Sharon et
le Ministre de la Défense Shaul Mofaz. Selon la loi adoptée, l’évacuation
ne peut commencer que 5 mois après avoir été signée, et débutera
par conséquent le 20 juillet prochain.
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Ariel
Sharon : ma plus difficile décision
De
toutes les décisions qu’il a prises depuis qu’il sert l’Etat
d’Israël - des milliers de décisions en près de 60 ans, parfois
touchant à des questions de vie ou de mort - Ariel Sharon a précisé
que celle concernant le Plan de désengagement est la plus difficile
qu’il ait eu à prendre. Le Premier ministre raconte qu’il a
accompagné les premiers Israéliens s’installant dans les
implantations, qu’il a vu leurs premières réalisations, les
serres, les champs, les enfants qui naissent…Cependant, il y a des
moments qui exigent de la responsabilité et de la détermination
a-t-il ajouté. « Le Plan de désengagement assure le futur
d’Israël comme Etat juif et démocratique (…) et donne à la
paix sa chance ».
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500
prisonniers palestiniens ont été libérés
21 février
A la lumière de la coordination
continue avec l’Autorité Palestinienne, et dans le cadre des
accords avec son Président Mahmoud Abbas, Israël a libéré 500
prisonniers palestiniens, dont quatre femmes.
Israël a promis de libérer 400
prisonniers sécuritaires supplémentaires dès qu'un progrès du
processus de paix sera atteint.
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Les
mesures envers la population palestinienne continuent
20
février
En
coopération avec l’Autorité Palestinienne, et dans la foulée du
sommet de Sharm el-Sheikh (voir
Newsletter n°113 pour les premiers actes), Tsahal poursuit sa
levée des restrictions : 600 travailleurs supplémentaires et
300 commerçants de plus de la bande de Gaza ont été autorisés à
travailler en Israël. 1000 Palestiniens supplémentaires pourront
travailler dans la zone industrielle d’Erez. D’autre part,
l’assignation à résidence de 16 Palestiniens impliqués dans des
activités terroristes a été levée.
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Après
4 ans d'absence, la Jordanie envoie un nouvel Ambassadeur en Israël
Suite
au sommet de Sharm el-Sheikh (8 février dernier), le nouvel
Ambassadeur jordanien, Maarouf al-Bakhit, est arrivé en Israël le
dimanche 20 février 2005. Une cérémonie en son honneur a été
organisée au Ministère des Affaires étrangères à Jérusalem.
Son arrivée marque la normalisation des relations diplomatiques
entre Israël et la Jordanie, qui s’étaient détériorées avec
le début de la seconde intifada en septembre 2000.
Le
Ministre israélien des Affaires étrangères, Silvan Shalom, a salué
l'Ambassadeur et a exprimé son souhait « que ce premier pas
marquera l'arrivée d'Ambassadeurs d'autres pays d'Afrique du Nord
et du Golfe ».
L’arrivée
d’un Ambassadeur égyptien est attendue prochainement.
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Le
Ministre des Affaires étrangères du Costa Rica en Israël
Le
Ministre des Affaires étrangères du Costa Rica, Roberto Tovar Faja,
est arrivé en Israël le lundi 20 février 2005. Il a signé avec
son homologue israélien, Silvan Shalom, un accord de consultation
entre les deux Ministères ainsi qu’un accord de coopération
internationale. Puis Roberto Tovar Faja a signé avec le Ministre de
l'Industrie, du commerce et du Travail, Ehud Olmert, une déclaration
sur une coopération concernant les PME.
Il
s’est entretenu avec tous les hommes forts du Gouvernement, de la
Knesset et de l’opposition, et a pris encore le temps de visiter
Yad Vashem et des lieux chrétiens à Jérusalem et en Galilée.
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Shimon
Pérès : une paix économique
23
février
Le
Vice-premier ministre Pérès a réuni le 23 février le premier
Comité de Coordination des Affaires Economiques et Civiles
relatives au Plan de désengagement. « Nous voulons une paix
économique en plus de la paix politique a déclaré Shimon Pérès.
Les Palestiniens résidant à Gaza ne doivent pas se retrouvés
frustrés le jour d’après le désengagement. Si le chômage et la
pauvreté croissent, l’amertume grandira également. Je vois cela
comme un scénario dangereux ».
En
conséquence, le comité a décidé la création de sous-comités
qui traiteront des divers problèmes économiques, tels que
l’infrastructure électrique, l’eau, le gaz, la circulation des
personnes et des biens, l’établissement d’un port à Gaza etc.
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Le
Conseil des Ministres approuve le nouveau tracé de la barrière de
sécurité
Dans sa réunion hebdomadaire, le
cabinet a adopté dimanche 20 février le tracé revu de la clôture
de sécurité.
En effet, la Cour Suprême d’Israël
avait rendu sa décision, le 30 juin 2004, selon laquelle l'édification
de la barrière devait concilier les besoins israéliens en termes
de sécurité avec ceux concernant la vie de la population
palestinienne. Suite à cette décision, Tsahal a effectué un
travail d'équipe en coopération le Ministère de la Justice, et la
plupart des secteurs litigieux de la clôture ont été réexaminés.
Le cabinet a réaffirmé que la clôture
de sécurité est une mesure qui a prouvé son efficacité pour la
protection des citoyens d’Israël, mais aussi pour permettre la
reprise du processus diplomatique grâce à la baisse significative
des attentats terroristes. Le
cabinet réaffirme également que la clôture est une mesure
provisoire et ne constitue nullement une frontière politique.
Les principales modifications
permettent de rapprocher la clôture de la ligne verte dans certains
endroits et d’englober des localités juives dans d’autres.
Ce nouveau tracé laisse dans le côté « israélien »
de la clôture environ 7 pour cent du territoire de Cisjordanie,
contre 16 pour cent selon l’ancien tracé, soit désormais 0,4
pour cent de la population palestinienne de Cisjordanie.
Carte
du tracé de la barrière
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Documentaire
palestinien : un faux financé par l’Autorité Palestinienne
Maariv,
24 février
Mohammed
Bakri, le réalisateur palestinien de « Jénine Jénine »,
documentaire diffusé dans le monde entier, a révélé lors d’une
interview avec Hot, une chaîne de télévision israélienne,
avoir commis certaines erreurs lors du montage en laissant des
fausses impressions sur l'attitude de Tsahal à l'égard des
Palestiniens. Il parlait, entre autres, de la scène où il laissait
croire qu'un char israélien avait écrasé à mort des détenus
palestiniens.
Dans
ce documentaire, M. Bakri montrait que l’armée israélienne avait
commis à Jénine des crimes de guerre, tué des civils sans
discrimination, mutilés des corps, détruit une partie de l’hôpital…Interrogé
à propos d'une scène où il est sous-entendu que des soldats israéliens
ont pourchassé des civils, Bakri a admis avoir mis lui-même en scène
la séquence par « choix artistique ». Il a aussi admis
que ce documentaire a été financé en partie par l'Autorité
Palestinienne.
En
avril 2002, Israël avait mené l’opération « rempart »
dans les territoires palestiniens pour endiguer la vague terroriste
qui, pour le seul mois de mars 2002, avait fait 130 morts israéliens
et 656 blessés lors de 40 attentats. Les combats les plus rudes
eurent lieu à Jénine qui avait développé une infrastructure
terroriste sans pareil.
Le
film « Jénine Jénine » est passé sur la ARTE, chaîne
qui a pourtant refusé de passer le documentaire de Pierre Rehov,
« La route de Jénine » et
qui réfute nombre d’allégations de Bakri : ni hôpital
détruit, ni crimes de guerre, ni ambulances empêchées de
secourir, faux témoignages débusqués, scènes où des médecins
israéliens soignent des Palestiniens blessés…
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